Les ateliers à thème

Si certains groupes de psychodrame rassemblent des participants semblables (adolescents, handicapés…) d’autres se réunissent pour une durée déterminée autour d’un thème préétabli. Nous ne donnerons ici que quelques exemples :

Le transgénérationnel afin de permettre aux participants de se libérer de leur histoire familiale. Le psychodrame travaille les représentations et offre de nouvelles lectures afin de sortir de schémas figés.

Le génogramme paysager consiste à donner une représentation créative, dans les mots, le jeu des images et leurs expressions graphiques et ou psychodramatiques de certains moments clefs évoqués lors de l’exploration du génogramme. Variante, le géno-sociodrame vise en dessinant un arbre généalogique d’embrasser plusieurs générations et de rendre visible – donc compréhensible et intégrable – les mythes, les mouvements migratoires, les liens positifs et négatifs transmis au sein d’une famille.

L’histoire familiale dans son rapport à l’argent : cet atelier permet de définir son propre rapport à l’argent dans la mesure où, s’agissant de la gestion du patrimoine, chacun est porteur d’une culture familiale donnée, de sorte qu’à chaque génération on est tenté de reproduire inconsciemment certains comportements antérieurs (enrichissement, faillite, pertes…).

Explorer sa culture familiale ainsi que l’impact de nouvelles habitudes sociales de consommation nous permet de dégager nos propres valeurs de consommation et de définir notre rapport au monde.

La photothérapie : la photographie sert ici d’écran de projection. Les participants partent de photographies d’eux-mêmes (à différentes époques de la vie), d’objets, de paysages, d’actualités… Chaque vision d’une image nous projette dans un vécu souvent éloigné de la réalité du cliché photographique. Cette technique peut être utilisée comme mise en train d’un psychodrame.

Le deuil : ce type d’atelier propose de traverser les différents traumatismes de la vie (pertes affectives, écroulement d’une image de soi, perte d’emploi, décès d’un proche), d’intérioriser ces expériences douloureuses et d’apprendre à vivre avec sa nouvelle identité.